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Princes et princesses

lundi 18 février 2019, par Josaphat TCHETAN-AWO

« Voyez quel amour le Père nous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu ! Et nous le sommes. Si le monde ne nous connaît pas, c’est qu’il ne l’a pas connu. » 1 Jean 3.1

Bien-aimé(e)s,

Dans la société humaine, le statut joue un rôle fondamental. D’une manière ou d’une autre, il détermine la manière dont vous êtes perçus, la manière dont vous êtes traités ainsi que le respect, l’honneur et le privilège qui vous est concédés.

Il est aisé de constater comment hommes et femmes se sentent honorés d’avoir pour ami le président de la république, une star mondiale ou encore les enfants ou la femme ou le mari de telles personnes. Il ne vous aura pas également échappé l’indifférence sinon le mépris avec lequel notre société humaine considère la personne de condition modeste au regard des hommes.

Au sein du peuple de Dieu, cette attitude fait le lit à la frustration chez les uns et nourrit l’égoïsme chez les autres alors que la Bible déclare dans Jacques 2.1 « Mes frères, que votre foi en notre glorieux Seigneur Jésus-Christ soit exempte de toute acception de personnes. ».

En réalité, devrais-je me sentir honoré outre mesure d’être l’ami du président de la République ou d’un homme de grande notoriété ? NON. C’est plutôt celui qui est en relation avec moi qui doit se sentir privilégié. Pourquoi ? Parce que je suis enfant de Dieu, le Créateur des cieux et de la terre, l’Alpha et l’Oméga.

Nous sommes princes et princesses du Roi des rois. Et ceci ne doit nullement nous pousser à l’orgueil ou à l’arrogance mais plutôt à la gratitude envers Dieu et à saisir la responsabilité qui est la nôtre dans nos relations quelles qu’elles soient.

Au lieu de nous laisser phagocyter par la notoriété de celui avec qui nous sommes en relation nous devons plutôt chercher à produire en lui l’effet d’une soif et de la faim de connaitre Dieu et de se soumettre à sa volonté. N’oublions jamais qu’où que nous soyons nous remplissons la fonction d’ambassadeurs pour Christ ; et à cet effet ce qui devra nous importer n’est pas tant les avantages matériels et temporels que nous pourrons tirer de cette relation que la conscience que nous sommes en mission pour Christ et que peut-être c’est la dernière occasion pour cette âme de (re)venir à Christ.

Cher(e)s frères et sœurs en Christ, Bonne méditation et bonne semaine dans la grâce du Seigneur Jésus-Christ.

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