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La Négligence, Un Péché Coupable !

lundi 12 janvier 2009, par Martial KOUNOU

« Maudit soit celui qui fait avec négligence l’œuvre de l’Eternel » Jérémie 48 :10 On dit des enseignants de la Faculté de Médecine qu’ils sont très exigeants à l’endroit de leurs étudiants, dont ils n’hésitent pas à sanctionner sévèrement les erreurs pratiques. Cela se comprend d’autant plus aisément que dans cette profession, les acteurs sont constamment à la recherche du risque zéro, conscients que de leurs réflexes, de leurs décisions et de leurs interventions, dépendent la vie ou la mort de leurs patients. Moulés dans une telle rigueur, les étudiants savent qu’ils ne doivent rien faire par négligence mais qu’a contrario, on s’attend d’eux qu’ils soient diligents, prévoyants et toujours performants. Si par la formation, des personnes commises à la tâche de secourir leurs concitoyens comprennent à ce point la nécessité de se départir de la négligence dont ils mesurent à juste raison les effets destructeurs, nous devons, dans notre relation avec Dieu, tout mettre en œuvre pour que nous ne fassions pas son œuvre avec négligence. Celui qui, par négligence, manque de changer la dent limée de la chaîne de sa moto le paie au prix fort en subissant une panne aux effets regrettables au moment où il y est le moins préparé. Au paysan qui a négligé de fumer son champ à la bonne saison, la maigreur de sa moisson et la perte collatérale de ressources qu’elle occasionne lui signifient clairement qu’à défaut de récolter le fruit de sa diligence, il a fait les frais de sa négligence. L’enfant pour qui les parents n’ont pas assuré un suivi correct de l’éducation risque de finir dans la rue ou dans les clubs de gangstérisme en réponse au cumul de sa propre négligence et de celle de ses parents et de ses éducateurs. Comme le démontrent amplement les exemples ci-dessus, toute négligence est fille de conséquences largement plus coûteuses que l’effort de la diligence qu’il aurait fallu faire en amont pour éviter leur survenance. Même lorsque pour nous donner bonne conscience, nous feignons de ne pas voir la négligence dont nous nous sommes rendus coupables, les effets sont là pour nous ramener à la raison. Est-ce parce dans le cadre du ministère de Dieu, la conséquence tarde souvent à se faire voire que nous continuons parfois à prendre son travail à la légère ? N’oublions pas que dans Jacques, la parole de Dieu est allée jusqu’à qualifier de péché le bien qu’on sait faire et qu’on ne fait pas « celui donc qui sait faire ce qui est bien, et qui ne le fait pas, commet un péché » Jacques 4 : 17. Cela montre que la négligence est un péché aussi grave que le meurtre, le viol, le vol, l’adultère etc. Nous avons vu dans la bible des gens faire avec diligence le travail que Dieu leur avait demandé : Jésus pour nous sauver ; Abraham pour quitter sa terre natale pour une terre inconnue ; Eliezer pour la recherche d’une conjointe à Isaac. Noé pour la construction de l’arche ; Moïse dans sa tentative de faire sortir Israël d’Egypte ; l’exemple de Daniel qui ne relâcha pas dans sa manière de prier et d’adorer son Dieu en dépit de l’édit royal interdisant que des prières furent adressées à quelque Dieu. La bible nous fournit aussi des exemples d’hommes et de femmes qui ont été négligents dans leur obéissance à Dieu. Graves furent pour eux les conséquences. Pour ne citer qu’un seul, parlons de Saül, premier Roi d’Israël. Dans sa séparation des rôles, Dieu avait réservé la conduite de l’offrande des sacrifices au Sacrificateur. Saül se substitua au sacrificateur dans 1Sam. 13 :12. Pour le punir, Dieu écourta son règne (1Sam. 13 :13-14). Peu de temps après, par désobéissance ou tragique négligence, il épargna des animaux et des personnes que selon l’ordre de Dieu, il devrait vouer à l’interdit. Il s’attira la colère de Dieu qui le rejeta comme Roi (1Sam. 15 :23). Dieu nous a établis sentinelles sur nos maisons, nos quartiers, nos services, nos villes et campagnes, nos pays. Sommes-nous certains d’être assez consacrés à lui pour jouer ce rôle ou préférons-nous sélectionner ce qui nous arrange dans sa parole ? N’oublions jamais que les lois de Dieu, ses prescriptions ne sont pas des suggestions mais plutôt des commandements, des ordres auxquels nous devons obéissance stricte et fidèle. Nous devons demander au Seigneur de nous pardonner pour les négligences dont nous nous sommes rendus coupables dans le cadre de son œuvre et prendre des engagements plus fermes pour la nouvelle année. Le retour de Christ est proche et, nous avons la responsabilité de nous y réparer. Cela passe aussi par notre combat à vaincre le démon de la négligence. Dieu nous y aide ! Bonne semaine à toutes et à tous. Martial KOUNOU

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  • La Marche par la Foi 23 juillet 2015 14:13, par Frère Grâce Ndjemba de Mission Guilgal

    LA MARCHE PAR LA FOI

    Le piège très répandu et qui enchaine beaucoup d’enfant de DIEU c’est le fait de confondre la marche par la foi et la marche par les émotions. Les hommes veulent toujours ressentir une émotion enfin de trouver vrai quelque chose. Tu ne diras pas amen ! Parce que tu es tombé quand le pasteur prie pour toi où parce que la Parole prêchée t’a touchée. La Parole de DIEU est entièrement digne d’être reçu ‘’ C’est là une parole certaine et entièrement digne d’être reçue.’’ (1Timothée 4 :9).
    Les hommes veulent tomber par terre pour croire que DIEU nous a touchés. Les chrétiens tombent dans ce piège pensant que s’ils n’ont ressenti, il ne s’est rien passé ou ils n’ont rien reçu de ce que la Parole de DIEU dit. LA FOI NE S’APPUIE SUR AUCUN SENTIMENT NI EMOTION. Les démons sont très content de maintenir les hommes dans des émotions pour leur faire dépendre des émotions et non de la foi. Il ne faut pas vouloir ressentir de la joie, et avoir le désir de lire la Bible, mais il faut tout simplement la lire par simple obéissance, sans tenir compte de ses sentiments. Oh, combien de fois nous sommes tombés dans ce piège où nous ne ressentons pas la joie de lire la bible et de prier et nous avons attendu jusqu’au moment où ce sentiment sera installé en nous ?
    ‘’Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ; pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.’’ (2Cor 4 :3-4)
    Lorsque nous commençons à dépendre des émotions et sentiments nous tombons dans le piège et un voile est placé sur notre face pour n’est pas avoir la foi et la lumière de l’évangile ne pénètre pas en nous.
    Je ne dois pas dépendre d’un sentiment de joie où de l’amour de DIEU pour lire la Bible et la méditer. Si je fais ainsi je tombe dans un piège d’incrédulité. Et, pendant ce temps où mes sentiments m’indiquent l’absence de cette joie, je ne fais rien jusqu’à ce que j’aille à ressentir la joie. C’est un piège du diable.
    ‘’ Car nous marchons par la foi et non par la vue,’’ (2Cor 5 :7)
    ‘’ Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles, sans s’attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne.’’ (Col 2 :18-19)
    Lorsque ma marche dépend de mes émotions et sentiments, je ne suis pas attaché au Chef qui est CHRIST. Je suis donc dépendant des limites causées par des démons et la chair. La nature de l’homme ne ressent pas toujours de la joie à obéir à la Parole de DIEU. La nature déchue que nous avons héritée qui s’appelle vieil homme. Dans cet homme se trouve continuellement le désir de pécher même lorsque notre intelligence veut obéir à DIEU.
    Cette nature est intimement mêlée à tout notre être : corps, âme et esprit.
    Dans le corps :
    ‘’Misérable que je suis ! Qui me délivrera du corps de cette mort ? ‘’ (Romains 7:24).
    Dans l’âme :
    ‘’Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant : Qui peut le connaître ? Moi, 1’Eternel, j’éprouve le cœur, je sonde les reins.’’
    (Jérémie 17:9-10)
    Dans l’esprit :
    ‘’Croyez-vous que l’Ecriture parle en vain : L’esprit qui habite en nous a des désirs qui tendent à l’envie ? ‘’
    (Jacques 4:5).
    C’est par la foi que nous nous purifions sans s’appuyer sur des émotions et sentiments. L’obéissance à la Parole de DIEU est cette expression de la foi. ‘’ Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru !’’ (Jean 20 :29)
    ‘’ Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur,’’ (1Pierre 1 :22)
    Donc, je n’attendrai pas que je sois purs pour obéir, j’obéirai pour que mon âme soit purifié afin de faire place à un amour fraternel sincère.
    Notre marche est une marche de foi par l’obéissance à l’autorité de la Parole de DIEU sans dépendre d’aucun sentiment ni émotion, que ce soit en nous-même ni tout autour de moi, c’est-à-dire dans les personnes avec lesquelles je prie.

    Au Roi de siècle Immortel et Invisible. A CELUI QUI EST SAINT soit la Gloire Eternellement !

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