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Etre A l’image Du Maître

lundi 6 février 2012, par Gildas DJISSA

« Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils » Romains 8:29

La vie et le ministère de Jésus sont une démonstration d’amour et de don de soi sans égal. L’un des messages clé que nous laisse le fils de Dieu à travers son parcours terrestre, c’est bien celui de l’amour et de la dévotion pour le bien-être des autres.

Aux noces de Canaan lorsqu’il fut interpellé par Marie sur le souci que le vin venait à manquer, Jésus le Christ ne se montra pas indifférent. Au contraire, il se déploya volontiers pour trouver solution à la question. Lorsqu’en Galilée, il fut approché par ce lépreux qui sollicitait la guérison, Jésus de Nazareth ne se fit pas prier outre mesure. Abordé à l’entrée de Capernaum par ce centenier qui plaidait en faveur de son serviteur atteint de paralysie et sujet à une souffrance particulière, Jésus s’engagea hardiment : « j’irai et je le guérirai. » Mathieu 8 : 7. Face au deuil de Marie et Marthe après la mort de Lazare, Jésus pleura. Jean 11 : 35.

Le Christ était non seulement réceptif aux sollicitations et sensible à la souffrance des autres, mais surtout, Il n’attendait pas que l’on vienne toujours à Lui. Dans la maison de Pierre, lorsque Rabbi vit la belle-mère couchée, et atteinte de fièvre, il passa directement à l’action : « Il toucha sa main et la fièvre la quitta. » Mathieu 8 : 15. A la mystérieuse piscine de Bethesda, c’est Jésus qui identifia l’homme malade depuis trente huit ans et s’approcha de lui pour lui proposer la restauration. Jean 5 : 1 a 9. Alors qu’il enseignait dans une synagogue en Judée, le Maître ayant remarqué « une femme possédée d’un esprit qui la rendait infirme depuis dix huit ans…Jésus lui adressa la parole…et lui imposa les mains… » Luc 13 : 10 a 13.

Qu’en est-il de toi, frère/sœur ? Entends-tu essentiellement ta vie dans le confinement exigu de ton bien-être personnel ? Ou es-tu réellement capable de regarder au besoin et a la souffrance des autres avec le sentiment d’un certain devoir ? La sensibilité à la détresse des autres, c’est sans doute une forte preuve de notre humanité, (de ce que nous possédons un cœur humain et non de pierre) et une caractéristique fondamentale de la divinité manifestée au-dedans de nous.

Un regard compréhensif, un sourire gracieux et une main amicale proposée à celle/celui qui est affaibli(e) par les épreuves de la vie et qui ploie sous la charge de circonstances accablantes, c’est déjà refléter l’amour divin, c’est porter l’image du Christ. Plus loin, un investissement particulier en temps de prière, de visites, de dons en nature…pour la cause d’autrui, c’est revêtir le visage de Rabbi.

Revenant à toi, je me permets ce petit rappel sans vouloir aucunement te heurter : Tu n’es pas le seul sur terre à avoir des besoins, abandonne-toi un bout et regarde aux autres. C’est là un chemin nécessaire vers ton propre accomplissement spirituel et même matériel.

Une prière pour ce jour Seigneur, je viens ici recevoir et réfléchir ton amour et ta générosité. Fais de moi ce canal permanent qui communique ta réponse à la détresse des hommes. De l’éclat de ta bonté ô Eternel, je laisse ma vie toute entière luire et resplendir là où les jours sombres de la souffrance humaine ont établi leur présence. Au plus profond de moi, je désire simplement te ressembler et n’être qu’à ta façon : Prince de vie et de paix. Je garde la foi que tu me fais pleinement vivre cette grâce aujourd’hui et à l’avenir. Amen. Gildas Djissa

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